Aux côtés de celles qui ont besoin d’être défendues

    Alors que ce vendredi 8 mars est consacré à la Journée internationale des droits des femmes, je tiens à réaffirmer publiquement ma présence active, en tant que femme, en tant que citoyenne et en tant que députée, aux côtés de toute celles qui ont besoin d’être défendues dans leurs droits les plus inaliénables.

    Nous examinons actuellement en commission le projet de rapport pour des parlements sans sexisme ni harcèlement sexuel. C’est un combat essentiel que nous devons mener sur ce sujet, mais il y en a tant d’autres. La lutte contre les violences et le harcèlement sexuels, le combat en faveur de l’égalité salariale ainsi que toutes les actions en faveur d’une visibilité des femmes dans l’espace public à égalité avec celle des hommes.

    Les femmes, toujours considérées comme des citoyennes de second rang dans tant de pays du monde, doivent être protégés par la Loi et par la République face à toutes les discriminations qu’elles continuent de subir. C’est le travail que je mène et que je continuerai de mener

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    Parce que ce combat ne regarde pas seulement les femmes, mais bien notre commune humanité. Parce que c’est la condition de la dignité d’une société que d’accorder à chacun de ses membres une stricte égalité. Enfin, parce que face au retour de tant d’obscurantismes, les femmes continuent d’être en première ligne alors que se déchaînent ceux qui n’ont jamais accepté leur émancipation.

    En ce 8 mars, donc, pour se donner de la force pour tous les combats qu’il faut encore mener sans relâche, je pense à toutes les figures de l’émancipation des femmes – ces responsables politiques, ces artistes, ces militantes, ces sportives, ces intellectuelles, ces héroïnes du quotidien, et tant d’autres, qui ont su affirmer et porter, au milieu des inégalités persistantes et des violences de toute nature, la puissance invaincue des femmes.